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Condensé des 10 principales déficiences du Rapport Bergier Exclusion systématique de témoins de l’époque Nombre de ces derniers qui ont vécu la guerre et qui auraient pu exprimer leur point de vue, ont été délibérément ignorés. Extension du mandat aux fins de diffamer la Suisse Afin de pouvoir mieux noircir la réputation de la Suisse aux yeux du monde, la Commission Bergier a arbitrairement élargi son mandat. Une partie essentielle de son travail excède les termes du mandat officiel. La Suisse complice des Nazis Selon la Commission Bergier, la Suisse aurait à dessein aidé l’Allemagne nazie à éliminer les juifs. Argumentation scandaleuse L’accusation du renvoi des réfugiés tombe d’elle-même, du fait que la politique programmée d’élimination des juifs par l’Allemagne nazie n’était pas connue. La preuve présentée à ce sujet par la Commission n’est pas défandable. Exemples arbitraires et isolés en lieu et place d’un rapport d’ensemble Cette manière de présenter dans un tel rapport les événements relatifs aux réfugiés, montre comment l’Histoire peut être réécrite. L’environnement spécifique (international) d’alors ainsi que les menaces ont été totalememt passés sous silence. Rumeurs tendant à discréditer la Suisse En plus des affirmations globales, la Commission a recours à des rumeurs insidieuses qui représentent une image négative de la Suisse. Maintien persistant et voulu de chiffres faux L’orientation erronée sur la base de laquelle le rapport a été rédigé montre nettement que la Commission s’en tient sciemment à des chiffres, bien que ceux-ci aient été reconnus inexacts. Nouveaux éléments passés sous silence La même mentalité douteuse est per-ceptible dans l’affaire du «tampon juif». Bien que ce dernier ait été invalidé, suite à un démenti, la Commission l’a maintenu à charge de la Suisse. Faits à décharge passés sous silence La Commission formule les mêmes reproches grotesques au sujet des «Fonds en déshérence». Elle passe volontairement sous silence le rapport Volcker qui disculpe la Suisse. Manipulation à des fins politiques Bien que le Conseil fédéral ait exigé le secret de fonction absolu de la part des membres de la Commission, ceux-ci ont divulgué leurs propres opinions, comme des politiciens, en toute officialité.
Luzi Stamm Source: Identité Suisse, décembre 2002 |