par Robert Schmidt, conseiller national PDC, Valais
Dans notre canton, la vie en commun entre l’homme et l’animal est une tradition séculaire et fonctionne parfaitement. Si, exceptionnellement, il y avait violation de la loi sur la protection des animaux, qui, selon le Conseil fédéral, est une des plus sévères au monde, il revient au vétérinaire cantonal et à la police d’intervenir et, dans les cas graves, de saisir les tribunaux. Notre système judiciaire est bien armé pour cela. Nous protestons contre le fait que les partisans de l’avocat nous stigmatisent simplement parce que nos citoyens traitent bien leurs animaux sans pression des autorités. Nous n’avons pas besoin de défenseurs militants des animaux comme ceux, semble-t-il, qui ont incendié la maison de vacances de Daniel Vasella et ont profané la tombe de sa mère. En outre, cela entraînerait une nouvelle perte de souveraineté du canton. Nous sommes opposés à ce que la Confédération nous prescrive la manière de réglementer la protection des animaux. Introduire un avocat des animaux dans la Constitution serait une violation de notre système juridique. •
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