Serbie/Kosovo
bha. Dans les enquêtes de la chercheuse serbe Mirjana Andjelkovic-Lukic, le bombardement de l’Otan de 1999 au Kosovo est appelé «petit Hiroshima». Mirjana Lukic est la veuve d’un membre de l’armée serbe qui est tombé malade dans ces circonstances. Comme experte en matière d’armes et d’explosifs au centre scientifique-technique de l’armée serbe, son équipe a fait des recherches à plus de 112 endroits où ils ont trouvé une activité Gamma et Bêta accrue. La charge radioactive principale se mesure à l’Est du Kosovo où, dans le cadre des Kfor, des troupes italiennes ont été stationnées. Le docteur Nebosja Srbljak, médecin de Kosovska Mitrovica dirige le groupe d’investigation médicale pour la population. Avec amertume, il a fait remarquer qu’il avait envoyé les données sur les taux de cancers fortement acccrus à l’OMS, sans recevoir de réaction.
Source: La Stampa du 4/2/09
Remarque: Ne faut-il pas en tirer la conclusion qu’un «petit Hiroshima» a été provoqué par de «petites bombes du genre Hiroshima»?
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